Dans le contexte de la norme BNQ 4930-100/2016,  l’expression « pollution lumineuse » est utilisée pour décrire les effets nuisibles ou incommodants de la lumière artificielle lorsque sa quantité, sa direction, sa composition spectrale ou la période pendant laquelle elle est utilisée ne sont pas bien déterminées, contrôlées ou mises en œuvre.

 

Pour Mme. Chloé Legris (IDA Québec et Sherbrooke-Innopole) et l’AstroLAB du Mont Mégantic – par l’expression « pollution lumineuse » on désigne toute modification de l’environnement nocturne naturel et toute nuisance causée par l’utilisation inadéquate et abusive de l’éclairage extérieur.

Wikipedia nous dit: l’expression « pollution lumineuse » désigne à la fois la présence nocturne anormale ou gênante de lumière et les conséquences de l’éclairage artificiel nocturne sur la faune, la flore, la fonge (le règne des champignons), les écosystèmes ainsi que les effets suspectés ou avérés sur la santé humaine.

Dans des articles et des présentations Mr. Mihai R. Pecingina (IDA Québec et Consultants DND) présente sa définition: la pollution lumineuse est l’introduction de la lumière artificielle (qui devient un facteur polluant) dans un environnement naturellement sombre ce qui provoque un déséquilibre ou une dégradation.

On peut tout exprimer encore plus succinctement comme le fait International Dark-Sky Association dans son glossaire: pollution lumineuse – tout effet indésirable produit par la lumière artificielle.

 

Vous pouvez choisir la définition qui vous semble la meilleure ou nous envoyer la vôtre!